Linksonder een deel van het gedicht 'Le mérite des femmes' van Gabriel-Marie Legouvé: Et son coeur, que jamais l'égoïsme n'isole, Dit mieux au malheureux le mot qui le console. Rechtsonder een deel van het lied 'L'exilé' van Pierre-Jean Béranger: Rendons une patrie, Au pauvre éxilé.